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Faire le deuil

Christian's avatar
S'adapter aux changements

Bonjour!
En 40 ans de vie, j’ai personnellement été en condition de “faire mon deuil” bien des fois… Et ce n’est pas chose facile!
Que ce soit le deuil d’un être cher qui nous quitte, le deuil d’une histoire d’amour qui se termine par une séparation ou un divorce, le deuil d’un échec à un examen ou le deuil de notre jeunesse qui s’éloigne, nous sommes tous confrontés régulièrement à des “petites morts”.
Pour ma part, j’accueille (ou je tente toujours de le faire) avec plus ou moins de succès ces passages douloureux comme des renaissances. Ce qui était n’est plus, mais refuser ce qui s’est passé ou ce qui est mort plombe mon présent (et forcément mon avenir tant que le deuil n’est pas fait). C’est pourquoi je m’efforce d’accepter au mieux l’événement.
Mais comment sait-on si le deuil est vraiment fait, si l’événement est vraiment accepté (et non enfoui en nous) et dépassé?
Et faire le deuil n’est pas seulement accepter ce qui s’est passé, c’est aussi selon moi tirer une leçon personnelle de ce qui s’est produit. En en relevant notre responsabilité personnelle sans sombrer dans la culpabilité…
Le deuil est-il la seule façon d’apprendre de la vie?
En tout cas, je m’efforce à chaque fois que je dois faire un deuil d’en renaître plus fort, plus sage, plus philosophe (je suis peu de chose mais je suis pleinement responsable de ce que je suis).
Et vous?
Cordialement, Christian.

helene's avatar

Aller de l'avant

Je pense qu’un deuil apporte forcément une leçon de vie.

Biensûr je n’ai pas un grand nombre d’expériences personnelles, étant donné que je n’ai que 14 petites années derrière moi, mais ce que j’ai tiré du peu que j’ai déjà vécu, c’est qu’il ne faut pas se rattacher au passé et aller de l’avant.

C’est ce que tout le monde s’éfforce de nous dire et nous répète sur le coup, et forcément ça nous est totalement égal ce que peuvent nous dire les autres.
Bien sûr ça paraît beaucoup plus facile de se rattacher à ce qu’on a perdu et sombrer dans nos regrets plutôt que se forcer à en retirer une leçon et continuer à vivre avec ce qu’on a.

Mais c’est pourtant ce qu’il faut faire, continuer à vivre dans la positivité.
Je sais bien que c’est pas facile à faire et que sur le moment, on y pense même pas. Mais on a toujours des amis ou des personnes sur qui compter et il faudrait accepter leur aide plutôt que de les éviter ou vouloir toujours s’en sortir tout seul.

voilà, je ne sais pas si mon commentaire vous apportera quelque chose mais je tenais à faire passer le message de toujours toujours, encore une fois, aller de l’avant.

En toute humanité.
Hélène