Faire le deuil
Bonjour!
En 40 ans de vie, j’ai personnellement été en condition de “faire mon deuil” bien des fois… Et ce n’est pas chose facile!
Que ce soit le deuil d’un être cher qui nous quitte, le deuil d’une histoire d’amour qui se termine par une séparation ou un divorce, le deuil d’un échec à un examen ou le deuil de notre jeunesse qui s’éloigne, nous sommes tous confrontés régulièrement à des “petites morts”.
Pour ma part, j’accueille (ou je tente toujours de le faire) avec plus ou moins de succès ces passages douloureux comme des renaissances. Ce qui était n’est plus, mais refuser ce qui s’est passé ou ce qui est mort plombe mon présent (et forcément mon avenir tant que le deuil n’est pas fait). C’est pourquoi je m’efforce d’accepter au mieux l’événement.
Mais comment sait-on si le deuil est vraiment fait, si l’événement est vraiment accepté (et non enfoui en nous) et dépassé?
Et faire le deuil n’est pas seulement accepter ce qui s’est passé, c’est aussi selon moi tirer une leçon personnelle de ce qui s’est produit. En en relevant notre responsabilité personnelle sans sombrer dans la culpabilité…
Le deuil est-il la seule façon d’apprendre de la vie?
En tout cas, je m’efforce à chaque fois que je dois faire un deuil d’en renaître plus fort, plus sage, plus philosophe (je suis peu de chose mais je suis pleinement responsable de ce que je suis).
Et vous?
Cordialement, Christian.
